Ce que Cold Play m’a appris.

Ce que Cold Play m’a appris.

Ce que Cold Play m’a appris.

Je crois que je vais vous décevoir. Non les gars de Cold Play ne sont pas mes amis proches. J’ai tout simplement eu la chance de visionner le documentaire qui retrace l’histoire du groupe à succès depuis sa génèse en 1996.

C’est l’histoire de quatre gars qui se rencontrent à University College London avec une idée en tête : faire de la musique et créer un groupe. Avec une boule d’énergie nommée Chris Martin qui mène la danse. Une personnalité extravertie, sensible, qui sait dès son plus jeune âge que la musique c’est toute sa vie et ce sera toute sa carrière, un gars élevé par une maman musicienne bloquée dans ses désirs de musique parce que dévouée à sa vie de famille ; un papa qui lui répète « Chris, never ever give up ».

De soirées en soirées, les amis se trouvent. De un, ils deviennent deux, puis trois puis quatre. Un lead singer compositeur pianiste. Un guitariste alter ego compositeur. Un autre guitariste et puis un batteur amateur. Chacun son rôle, chacun ses compétences.
Cold Play est né : Will, Jon, Guy and Chris. Un extraverti et trois introvertis. Du talent puissance quatre. De l’envie puissance dix mille.
Vient s’ajouter un ami d’enfance de Chris qui prend le rôle de manager et de médiateur aussi.

Les premiers « gigs » sont « bof bof ». Le groupe se cherche. Ils sont encore des « nobody ». Ils n’ont aucune idée si un jour ils seront bons ensemble. Petits concerts. Fine tuning. Ils n’abandonnent jamais. Mus par une invincible certitude qu’ils sont sur le bon chemin. Et qu’il sera long, difficile, sinueux et magnifique. Tout cela à la fois.

Corps et âmes ils s’engagent.

Beaucoup de travail ; une résilience sans faille ; un perfectionnisme au service , Ce que Cold Play m’a appris., Lk Coach - Laure Kergalde la mélodie et du message.

 

Ils cultivent l’idée que chaque nouvel album est une opportunité de remettre les compteurs à zéro, de gagner ses galons comme si on n’en avait jamais gagnés, comme s’ils étaient toujours des « nobody ».

Ils vivent avec un état d’esprit d’éternel apprenti et l’humilité de celui qui est toujours en train d’apprendre.

C’est une histoire d’amitié et d’amour fraternel ; des moments forts sur scène et en dehors ; des conflits qui remettent en cause leur existence en tant que groupe ; des différences de vues ; mille questions ; mille décisions.

Il leur faut affronter la critique et les medias tout en restant des « originaux » dans leur art.

Par dessus tout, c’est l’acceptation de leurs différences. Passer au travers de multiples confrontations. Vivre et survivre aux événements de la vie qui serrent et desserrent les liens et remettent en cause le sens de leur vie de groupe.

C’est prendre la décision de grandir et d’évoluer à quatre ou pas du tout, de ne jamais casser les ponts.

C’est la joie de créer ensemble et de faire vibrer des centaines de milliers de personnes avec eux.

C’est la gratitude de s’être trouvés et de se dire que tout seul, ils n’auraient été personne mais qu’à quatre, ils sont bien plus que cela.

Une histoire ordinaire et extraordinaire à la fois.

L’histoire de beaucoup d’entre nous qui menons des équipes, des projets au service de nos communautés que ce soit sur une courte ou une plus longue période ; qui élevons des familles aussi.

S’il y a un secret à la réussite, c’est peut-être celui-là.

Lean in and don’t ever give up !

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